Une manoeuvre régulière consiste dans les Pyrénées Orientales à faire une lecture subjective de l'histoire de notre département jusqu'à en faire l'Histoire officielle. Le pas semble même franchi vers un révisionnisme historique.

Il faut noter la singulière position des autonomistes catalans qui ne célèbrent pas une défaite française, mais incitent l'ensemble de la population à assimiler une victoire française comme une défaite de notre département : le Traité des Pyrénées du 7 novembre 1659.
Petit à petit, s'est répandue l'idée que l'intégration du Roussillon à la France était un acte violent dont on souffrait encore de nos jours. Une sorte de colonisation sans "rôle positif"…
C'est oublier que ce fut un "retour" dans le giron français vieux de huit siècles, la communion de destin avec un grand pays dont l'histoire fait (je l'espère, mais j'en suis certain) encore vibrer la majorité d'entre nous. Peu de dates historiques catalanes y parviennent, surtout face aux sacrifices des poilus en 14/18, pour ne citer qu'eux.
Il est temps d'organiser une commémoration officielle de cet événement (commémorer n'a jamais été célébrer), différente de la "marche funèbre" que nous impose chaque année les catalanistes aux troupes gonflées par des cohortes de barcelonais.
La dénaturation d'un événement important de notre histoire, une ingérence dans notre droit au souvenir.

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